Droit du vin, de la vigne et des spiritueux - Avity - Cabinet d'avocats

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Le droit du vin, de la vigne et des spiritueux

AVITY vous assiste, vous conseille et vous défend en droit viticole.

AVITY est un cabinet d’avocats à Bordeaux en droit du Vin, de la Vigne et des Spiritueux. AVITY vous assiste, vous conseille et vous défend en droit viticole. Ensemble nous créons une relation de confiance et de proximité. AVITY aborde le droit sous l’angle de la stratégie et de l’innovation. C’est avec vous que nous définissons les priorités de demain. AVITY a fait le choix d’être un cabinet indépendant et à taille humaine.

Vos problématiques, nos solutions

Droit
des institutions vitivinicole

Droit
des Appellations et signes distinctifs géographiques

Droit
de l’etiquetage

Droit des marques et de la propriété intellectuelle

Commercialisation
du vin et des spiritueux

Création et Gestion
des entreprises du secteur viticole, agricole

Droit des sociétés agricoles
et des coopératives

Droit 
rural

Qu’est-ce que le droit du vin, de la vigne et des spiritueux ?

Le droit du vin, de la vigne et des spiritueux est un droit transversal et complexe.

Il combine et rassemble plusieurs branches du droit (droit public, droit privé et même du droit pénal), ses sources sont multiples (droit français, droit européen, droit international) et les règles qui régissent la matière dérogent pour partie au droit commun.
Le droit du vin de la vigne et des spiritueux, c’est un ensemble de dispositions qui encadrent le monde vitivinicole de la culture de la vigne à la commercialisation des produits. Ce droit est spécifique en ce qu’il touche des produits empreints de particularités.
Le vin, la vigne et les spiritueux sont au cœur d’un secteur économique et d’un marché réglementé. Ce sont aussi des produits issus de maison, de châteaux, de négoces qui nécessitent d’être protégés.
Au-delà du droit, ce sont des femmes et des hommes passionnés qui sont la colonne vertébrale de la filière, ouvriers, employés, maitre de chai, ingénieurs, œnologues, marketeur, commerciaux. Ce sont eux qui produisent les vins et spiritueux, en vérifient la qualité, travaillent la vigne, et font rayonner leur savoir-faire au-delà des frontières nationales.

Votre projet est votre idée

Les membres du cabinet vous accompagnent, vous assistent et vous défendent afin de faire du droit un atout au service de votre projet.
Vous le vivez tous les jours, de nombreuses évolutions bousculent la société et le droit du vin, de la vigne et des spiritueux suit ces différents changements.
Conscient des particularités du monde viti-vinicole, le Cabinet met sa passion et ses connaissances au service du droit de la vigne et du vin.
Performance, stratégie et innovation sont les défis d’aujourd’hui et de demain pour le succès des entreprises.

Notre volonté

Nos avocats possèdent une très bonne connaissance du secteur et une véritable expérience du monde viti-vinicole.
Nos avocats se déplacent dans chacune des régions viticoles Françaises afin d’offrir à nos partenaires une véritable disponibilité. AVITY a développé un réseau de partenaires professionnels du vin, de la vigne et des spiritueux.
AVITY vous assiste, vous conseille, et vous défend en droit du du Vin, de la Vigne et des Spiritueux.
AVITY, via une implication permanente et personnalisée, propose des prestations complètes et un service global pour la gestion annuelle de vos entreprises et exploitations.

Le Cabinet est un cabinet d’avocats Bordelais en droit du Vin, de la Vigne et des Spiritueux.
Le Cabinet propose à chacun de ses clients son assistance et ses conseils, afin de défendre leurs contentieux et prévenir tous risques juridiques.

Assistance et défense :

  • Protection dans les litiges de propriété intellectuelle et industrielle (défense de vos marques, des dénominations commerciales etc ….)
  • Procédure civile d’exécution et recouvrement (Recouvrement de créance / Saisie)
  • Litiges commerciaux
  • Procédures collectives
  • Procédure devant le conseil des prud’hommes
  • Procédure devant le tribunal paritaire des baux ruraux

Des avocats au service de la viticulture.

Dernières actualités sur le droit du vin

Procédures collectives : que faire quand un client est en redressement ou liquidation ?

Lorsqu’un client est placé en redressement ou en liquidation judiciaire, l’impayé ne se traite plus comme une simple facture en retard. Le créancier doit réagir rapidement : identifier la procédure ouverte, vérifier la date du jugement et de sa publication au BODACC, déclarer sa créance dans les délais, puis analyser les contrats en cours et les garanties disponibles. Pour les entreprises, fournisseurs, prestataires, exploitations agricoles ou acteurs de la filière vitivinicole, l’enjeu est de préserver ses droits tout en évitant des démarches de recouvrement inadaptées au cadre des procédures collectives.

Procédures collectives et exploitations agricoles ou viticoles : anticiper les difficultés, choisir le bon outil et éviter les pièges

Lorsqu’une exploitation agricole ou viticole traverse des difficultés financières, le choix de la procédure ne doit jamais être automatique. Sauvegarde, redressement judiciaire, liquidation judiciaire ou règlement amiable agricole répondent à des situations différentes et supposent une analyse précise de la trésorerie, du passif, du foncier, des baux ruraux, des stocks, des garanties et du calendrier cultural. Dans un domaine viticole, par exemple, l’ouverture d’une procédure avant les vendanges, pendant la vinification ou au moment de la commercialisation des stocks peut avoir des conséquences très différentes sur la poursuite de l’activité.

Pour les exploitants agricoles, EARL, GAEC, SCEA, domaines viticoles ou structures familiales en Gironde et en Nouvelle-Aquitaine, l’enjeu est donc d’anticiper suffisamment tôt afin de préserver l’outil de production, sécuriser les relations avec les créanciers essentiels et éviter qu’une difficulté temporaire ne devienne irréversible. Le cabinet AVITY, cabinet d’avocats à Bordeaux, accompagne les entreprises agricoles et viticoles dans l’analyse de ces situations et la préparation des démarches adaptées.

Procédures collectives : anticiper la défaillance d’un client ou d’un fournisseur

Dans un contexte de hausse des procédures collectives en 2026, la défaillance d’un client ou d’un fournisseur ne constitue plus seulement un risque ponctuel d’impayé : elle peut fragiliser toute une chaîne commerciale. Pour une PME, une exploitation agricole, un domaine viticole, une coopérative ou un négociant, les premiers signaux doivent être pris au sérieux : retards de paiement répétés, demandes de délais inhabituels, tensions d’approvisionnement, baisse de qualité, réduction des volumes ou multiplication des contestations.

L’enjeu est d’agir avant l’ouverture éventuelle d’une procédure collective, lorsque les marges de manœuvre contractuelles restent plus importantes. Vérification des CGV, clause de réserve de propriété, plafonds d’encours, garanties, contrats en cours, preuves de livraison : ces outils permettent de mieux documenter la relation, de limiter l’exposition financière et de préserver les droits de l’entreprise si le partenaire bascule ensuite en sauvegarde, redressement ou liquidation judiciaire.

Pour les entreprises implantées à Bordeaux, en Gironde et en Nouvelle-Aquitaine, notamment dans les filières agricoles, viticoles et agroalimentaires, l’anticipation reste donc un réflexe essentiel : surveiller les partenaires sensibles, sécuriser les contrats et adapter les conditions commerciales avant que la difficulté ne devienne judiciaire.

Loi simplification économique : ce que les dirigeants doivent vérifier

ILa loi de simplification de la vie économique ne doit pas être lue comme une suppression générale des obligations pesant sur les dirigeants. Publiée au Journal officiel du 27 mai 2026, elle modifie plusieurs règles utiles aux entreprises, notamment en matière de cession, de transmission, de baux commerciaux, de frais bancaires, de garanties locatives et de sanctions applicables aux dirigeants.

Pour une TPE, une PME, une exploitation agricole, un domaine viticole, une cave, un négociant ou une société commerciale implantée à Bordeaux, en Gironde ou en Nouvelle-Aquitaine, l’enjeu est très concret : identifier les mesures réellement applicables, vérifier les dates d’entrée en vigueur et ne pas se fonder sur des dispositions censurées ou finalement non promulguées. La réforme invite ainsi les dirigeants à relire leurs baux commerciaux, sécuriser leurs projets de cession ou de transmission, contrôler leurs obligations déclaratives et documenter leurs procédures internes.

En pratique, cette loi doit donc être abordée comme un outil de vérification juridique, plus que comme une simple mesure d’allègement administratif. Un audit ciblé peut permettre d’anticiper les impacts sur la trésorerie, les contrats, les opérations de croissance ou les transmissions familiales, chaque situation devant être appréciée au regard de l’activité, des contrats en cours et du calendrier propre à l’entreprise.

Plan d’urgence agricole 2026 : quelles aides pour votre exploitation ?

Le plan d’urgence agricole 2026, doté de plus de 300 millions d’euros, ne constitue pas une aide unique ouverte automatiquement à toutes les exploitations. Il regroupe plusieurs dispositifs ciblés : aide à l’arrachage viticole, soutien aux grandes cultures, fonds hydraulique agricole, aide aux filières touchées par la dermatose nodulaire contagieuse, planification écologique et prise en charge de cotisations sociales MSA.

Pour une exploitation agricole, une EARL, un GAEC, une SCEA, un domaine viticole ou une cave coopérative située en Gironde ou en Nouvelle-Aquitaine, l’enjeu est donc moins de repérer une annonce nationale que de vérifier concrètement l’éligibilité : filière concernée, calendrier du guichet, pièces comptables, situation MSA, données PAC, numéro SIRET, numéro CVI, baux ruraux, autorisations foncières et conséquences fiscales.

En pratique, une aide agricole peut soulager la trésorerie à court terme, mais aussi modifier durablement l’équilibre de l’exploitation, notamment en cas d’arrachage viticole, d’investissement hydraulique, de restructuration sociétaire ou de transmission familiale. Avant tout dépôt, il est donc recommandé d’apprécier la demande au regard de la stratégie globale de l’exploitation, de ses associés, de ses contrats et de son foncier.

Pacte Dutreil 2026 : réforme, jurisprudence et sécurisation de la transmission d’entreprise

Le Pacte Dutreil demeure un outil central pour organiser la transmission d’une entreprise familiale, d’une exploitation agricole, d’un domaine viticole ou d’une holding animatrice. Son intérêt fiscal est important, puisque l’article 787 B du CGI permet, sous conditions strictes, une exonération de droits de mutation à titre gratuit à hauteur de 75 % de la valeur des titres transmis. Mais la réforme 2026 rend le dispositif plus exigeant, notamment avec l’allongement de l’engagement individuel de conservation et l’exclusion partielle de certains actifs non exclusivement affectés à l’activité éligible.

Pour les dirigeants de PME, groupes familiaux, sociétés agricoles, maisons de négoce ou domaines viticoles situés à Bordeaux, en Gironde ou en Nouvelle-Aquitaine, l’enjeu n’est donc plus seulement de signer un engagement Dutreil. Il faut désormais documenter l’activité opérationnelle, vérifier la réalité de l’animation d’une holding, identifier les actifs sensibles — logements, véhicules, vins et alcools non affectés à l’activité professionnelle — et sécuriser la preuve avant la transmission.

En pratique, un Pacte Dutreil mal préparé peut devenir un sujet de contentieux fiscal plusieurs années après la donation ou le décès. L’audit préalable des titres, des filiales, des statuts, des pactes d’associés, des stocks et des actifs patrimoniaux permet de réduire ce risque et d’adapter le schéma de transmission à la situation réelle de l’entreprise ou du domaine viticole.

Notre mission

Nos avocats vous assistent, vous conseillent et vous défendent au quotidien.

Vos attentes

Des services de qualité pensés et adaptés à chacun d’entre vous.

Notre différence

C’est avec vous que nous définissons les priorités de demain. Créons ensemble une relation de confiance et de proximité.